Le programme de treize semaines n'est pas né d'une idée marketing. Il est né dans les data rooms, en voyant les mêmes décotes revenir dossier après dossier.
En accompagnant des cessions et des acquisitions — pour des dirigeants de PME comme pour des groupes internationaux — le même scénario revenait. Une entreprise rentable, un carnet solide, un dirigeant qui a tout construit. Et au moment de la due diligence, une liste de réserves qui n'a rien à voir avec la qualité du travail accompli.
Dépendance au dirigeant, processus non écrits, contrats à l'intuitu personae, immobilier mélangé à l'exploitation, comptes qui ne montrent pas la rentabilité réelle. Chaque ligne devient une décote, chaque décote un argument, et le prix descend — ou se conditionne.
« Le jour de la vente, personne ne paie le travail accompli. On paie ce qui est lisible, transmissible et prouvé. »
Le cabinet a conseillé des cédants et des acquéreurs, sur des opérations qui se comptent en centaines de millions d'euros. Ce double regard change tout : les vingt questions qui reviennent en due diligence, les clauses qui déplacent le risque, l'ordre dans lequel un fonds lit un dossier — rien de tout cela n'est théorique pour nous.
L'écart entre le prix espéré et le prix signé se joue 18 à 24 mois avant la vente. Pas dans la salle de négociation.
Arrivé en négociation, un avocat défend ce qui existe. Il ne peut pas inventer des délégations qui n'ont jamais fonctionné, ni des processus jamais écrits. Nous avons donc déplacé notre intervention en amont : préparer l'entreprise pour que, le jour venu, il n'y ait plus rien à plaider — seulement des pièces à montrer. Et si la cession n'arrive jamais, le dirigeant y gagne ce qui n'a pas de prix : une entreprise qui tourne sans lui.
Les réserves des acheteurs sont toujours les mêmes ; les chantiers qui les referment aussi. Nous les avons ordonnés en un programme reproductible : audit juridique et fiscal, manuel d'exploitation, automatisation, sécurisation des postes clés, extraction du savoir-faire, dossier de valeur. Le juridique ouvre, le dossier de valeur referme, et chaque semaine produit un livrable écrit.
Un multiple défendable pièces à l'appui, une part plus grande versée au closing, moins d'earn-out et de garanties subies.
Des semaines qui ne dépendent plus de ses arbitrages, une marge qui ne dépend plus de ses heures, une structure déjà propre.
Nous ne vendons pas votre entreprise et ne touchons pas de commission sur une transaction. Notre travail s'arrête là où commence celui des intermédiaires — avec un dossier qu'ils remercient.
Le pré-diagnostic est mené par l'avocat qui suivrait le dossier. Vous repartez avec un avis franc, même si la réponse est : le programme n'a pas de sens pour vous.
Ce n'est pas un audit qu'on relit une fois. Les treize semaines transforment l'entreprise elle-même — le corpus documentaire reste chez vous, cession ou non.
Le secret professionnel de l'avocat couvre tout ce que vous nous confiez — y compris avant qu'un dossier n'existe.