Sortir de l'opérationnel, c'est gagner en qualité de vie aujourd'hui — et faire monter le prix le jour où vous cédez. C'est le même travail.
Un échange en visio avec l'avocat qui suivrait le dossier — pas un commercial. Vous repartez avec un avis franc, même si la réponse est non.
Scoring des décotes, carte des risques, fourchette de valeur. Le document vous reste, même si vous n'allez pas plus loin.
Six chantiers menés en parallèle, 1h30 de call par semaine. À la fin : une entreprise qui tourne sans vous, et un dossier de valeur.
Chaque case cochée est une ligne de négociation que l'acheteur utilisera. Rien n'est envoyé : c'est pour vous.
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Hypothèse basse et volontairement prudente. Ce chiffrage applique des fourchettes de marché à un multiple moyen de 5,5× ; il ne tient compte ni de votre secteur, ni de la récurrence de vos revenus, ni du profil de l'acquéreur. Il ne constitue ni une évaluation, ni un engagement sur un prix de cession.
Vous êtes indispensable, et c'est ce qui l'a fait grandir. Mais un acheteur, lui, achète ce qui continue sans vous. Chaque décision qui remonte à vous devient une ligne de risque, donc une décote.
Holding, foncière, contrats, propriété des actifs. La structure cesse d'être un point d'arrêt.
Vos 8 à 15 processus critiques formalisés, puis outillés. L'entreprise devient lisible.
Les personnes indispensables sont identifiées, préparées et retenues.
Modes opératoires, règles de décision, capsules internes. Ce que vous savez devient un actif.
Du temps, une équipe qui décide, et une entreprise plus rentable — même si vous ne vendez jamais.
Un multiple défendable, une part plus grande versée au closing, et moins de prix conditionné.
Tout est lié : plus c'est fait tôt, mieux vous vivez — et plus l'entreprise vaut.
Les deux mènent au même chantier : rendre l'entreprise capable de tourner sans vous.
Vous arrivez à la table avec un dossier construit, des chiffres retraités et des réponses écrites. Vous négociez, au lieu de subir le calendrier de l'acheteur.
Vous reprenez de la place dans votre semaine, vos cadres montent en autonomie, et la valeur de l'entreprise monte en même temps. La cession reste une option, pas une obligation.
Le travail est identique. Seule la date de sortie change.
Un jour, vous voudrez passer la main. Sans brader ce que vous avez construit.
Des week-ends sacrifiés, et des décisions prises seul le dimanche soir.
Une entreprise qui tient debout parce que vous êtes là, tous les jours.
Un savoir-faire que personne n'a jamais écrit, et qui tient dans votre tête.
Et personne, en face, qui mesure ce que cela a coûté.
À la hauteur des efforts. Pas le premier chiffre qu'un acheteur pose sur la table.
Reprendre de la place dans votre semaine, avant même de parler de cession.
Une sortie qui ressemble à celle que vous avez imaginée. Choisie, pas subie.
Être conseillé par des gens qui ont déjà mené ces opérations, et qui le disent franchement.
Le jour de la vente, rien de tout cela n'apparaît dans le prix. Sauf si on l'a préparé.
Aucune de ces étapes n'est hostile. C'est la mécanique normale d'une acquisition, et elle joue contre le dossier qui n'a pas été construit à l'avance.
Le calendrier devient le sien.
Un prix indicatif, sous conditions. C'est le chiffre dont vous vous souviendrez.
Comptes, contrats, hommes clés. Chaque zone grise devient une ligne de négociation.
Ce que vous garantissez, et pour combien de temps.
Et le prix annoncé n'est pas versé d'un bloc.
12 à 24 mois d'accompagnement imposés, si l'entreprise ne tient pas sans vous.
Plus votre dossier est solide, plus la part versée au closing est grande.
D'absence, téléphone éteint. Que se passe-t-il ?
La réponse est déjà une estimation de valeur : ce que l'acheteur achète, c'est un flux de trésorerie qui continue après votre départ.
PME de 10 à 49 salariés concentrent leurs décisions critiques sur une seule personne.
de décote du multiple quand le dirigeant est jugé non substituable. C'est la première ligne de négociation de l'acheteur, et elle est traitable en amont.
La question n'est pas de vous remplacer, mais de documenter ce qui peut l'être. La totalité n'est jamais l'objectif ; le seuil de crédibilité pour un acheteur, si.
Vous n'agirez pas sur votre résultat en treize semaines. Vous agirez sur le multiple.
Ce que l'acheteur retire de son prix, l'ordre de grandeur de chaque décote, et le chantier qui la referme.
Le juridique démarre en premier parce qu'il dépend de tiers. L'audit opérationnel alimente tous les autres. Le dossier de valeur ne peut commencer qu'en semaine 10.
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Un échange de 45 minutes, puis un document remis sous 5 jours ouvrés. Il vous sert même si vous n'allez pas plus loin.
Juridique, opérationnel, humain, data et IA, financier.
Ce que la due diligence trouvera, classé par impact et probabilité.
Le multiple défendable aujourd'hui, et celui que vise le programme.
Les treize semaines, l'ordre de traitement et la charge attendue.
1h30 à créneau fixe. On décide et on produit à quatre mains sur le livrable en cours.
Documents prêts à remplir et grilles d'analyse pour avancer entre deux séances.
Un référent interne, vos cadres clés sur les chantiers 2, 4 et 5. Le travail reste chez vous.
Sous 24 h : décisions actées, plan d'action de 5 tâches maximum, points d'alerte.
Structuration de holdings, LBO, cessions, réorganisations de groupes : il a conduit ces dossiers pour des groupes internationaux comme pour des dirigeants de PME. Il sait dans quel ordre un acquéreur ouvre un dossier, ce qu'il cherche, et où il appuie pour faire baisser le prix. Sur les treize semaines, il arbitre avec vous — ce n'est pas un observateur qui commente votre entreprise de l'extérieur.
Le cabinet qu'il dirige mobilise derrière lui juristes, fiscalistes et intervenants spécialisés selon les chantiers. Vous gardez un interlocuteur unique, de la préparation jusqu'à la signature.
Emplacements réservés : verbatims, noms et photos doivent venir de vos clients, avec leur accord écrit.
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Pas d'essai gratuit qui devient payant, pas de relance commerciale. Un échange, un document écrit, et une décision qui vous appartient.
C'est lui qui mène le pré-diagnostic, et lui qui suivrait le dossier. Pas un commercial.
Trois étapes avant de vous engager. Vous restez maître du calendrier et de la décision.